jeudi 5 novembre 2015

Accès au don du sang pour les hommes homosexuels dès 2016

En effet, peu de personnes le savaient, mais depuis 1983 les hommes avec une orientation homosexuelle n'avaient pas la possibilité de faire un don du sang.

À l'époque, cette règle avait été mise en place car le nombre de personnes atteintes du V.I.H. était en constante augmentation.


Marisol Touraine, ministre actuelle de la santé, s'est exprimée à ce sujet lors d'une conférence de presse ce mercredi 4 novembre :

source : www.twog.fr
Le premier changement est l’accès total au don du sang (dans la limite des règles sanitaires imposées), mais toutefois une condition a été mise en place : 
que l'homme homosexuel n’ait pas eu de relations sexuelles avec d'autres hommes au cours des 12 derniers mois écoulés.

D'après la dernière enquête Inserm sur la sexualité des Français en 2006, la DGS (la direction générale des services spéciaux) estime que cela ferait 37 000 dons potentiels supplémentaires.

La nouvelle réforme du droit du travail bientôt en action ?

©Google

La ministre du travail Myriam El Khomri a remis au premier ministre Manuel Valls une copie des grandes lignes sur la réforme du code du travail.

Arès une seconde phase de concentration entre le ministère du travail et les partenaires sociaux, un projet de la loi doit être présenté dès le début de l'année 2016 pour une adoption mi-2016.

Le texte visera à assouplir le code du travail en donnant davantage la main aux entreprises et aux branches professionnelles.
Pour le Président de la République, il s'agit de "Faire en sorte que le dialogue social se rapproche de l'entreprise".

François Hollande et Manuel Valls ont déclaré ne pas toucher à la durée légale du travail, ni au SMIC, ni au contrat de travail, ni à la hiérarchie des normes.

Les grandes lignes de la réforme sur 3 piliers :
  • Les droits fondamentaux garantis par la loi
  • Les droits soumis à accord collectif
  • Les droits supplétifs
Le président du MEDEF, Pierre Gattaz, se fait entendre concernant le code du travail : "Il est trop compliqué et introductif" et remet en cause le statut du CDI et l'impossibilité de déroger aux 35 heures.
À cela, le gouvernement déclare donc que le contrat de travail, ainsi que le CDI resteront, tout comme les 35 heures ou le SMIC, intouchables durant les réformes prévues.
©Lepoint, le Figaro

mercredi 4 novembre 2015

Partenariat BTP & Orange en Corse-du-Sud








BTP et Orange marchent ensemble !
C'est hier à Ajaccio lors d'une conférence de presse, que la filière BTP de Corse-du-Sud et l’opérateur Orange ont annoncé leur projet : mutualiser leurs forces et leurs compétences pour les futures constructions dans la région et plus particulièrement dans la CAPA (communauté d'agglomération du pays ajaccien).

Car selon le président de la fédération du BTP 2A, M. François Perrino, "il faut livrer un appartement prêt à fonctionner". C'est à dire que les nouveaux logements doivent être équipés de la fibre optique (FTTH : Fiber to the Home).

Pour cela, il faut un partenariat étroit entre architectes, entreprises du BTP et Orange (seul installateur de fibre optique en Corse), pour livrer aux futurs clients des logements déjà équipés sans travaux supplémentaires.

Cela devrait déboucher sur un nouveau secteur d'activité dans le BTP qui passe obligatoirement par l'information et la formation sur les nouvelles technologies, car bientôt on ne pourra plus se passer de technologie même dans une entreprise de travaux classiques.

A quand, Ajaccio comme modèle de "smart city", une ville intelligente qui utiliserait les techniques de l'information et de la communication pour nombre de ses services ?

Mais il faudrait déjà que tout le territoire soit adressable (raccordé) par la fibre optique, prévu fin 2018 pour Ajaccio et 2020 pour la CAPA.

Espérons que la Haute-Corse ne restera pas à la traîne !!!!!

Inspiré de Corse Matin 29/10/2015




Bois-énergie un nouveau marché prometteur pour notre Ile

Le bois de rebut vaut de l'or ou presque. A partir du moment où il fait l'objet d'une valorisation énergétique. Pour l'heure, 30 000 tonnes sont brûlées pour la bonne cause. Un début encourageant pour restructurer une filière.

Des avancées décisives accomplies. Et qui aboutissent à une nouvelle ère. Le changement dans la forêt, c'est maintenant. "La filière bois est en cours de reconstruction. Nous avons entrepris ce travail avec la CTC et l'office national des forêts (ONF). Les échanges qui ont eu lieu nous laissent optimistes", résume Paul Colonna, maire de Guagno et président des communes forestières de Corse-du-Sud.
Corse Matin Fin octobre 2015

Étrangeté de plus de la langue française ?

Doit-on dire cancérigène ou cancérogène ?


L'adjectif cancérigène, ou cancérogène, revient, malheureusement, régulièrement dans notre vocabulaire pour incriminer telle ou telle substance nocive. Mais alors, i ou o ? Quelle nuance apporte ce changement de voyelle ?

Cette semaine Metronews a mené l’enquête !

On y apprend que dans "Le Petit Robert" et pour l'Académie française, Cancérigène signifie : 

capable de provoquer une tumeur maligne, un néoplasme. 
Synonyme : cancérogène, carcinogène, oncogène.

Alors, c'est un simple synonyme ?

Même son de cloche du côté de l'Institut national du cancer (Inca). "Il n' ya pas vraiment de différences, c'est la même chose"

Pourtant l'Académie de médecine préfère, dans un souci de justesse et de cohérence, utiliser le terme cancérogène.

Certains spécialistes et autres puristes du vocabulaire médical font néanmoins une légère distinction entre les différents termes : 
  • cancérogène désignerait une substance qui favorise l'apparition d'un cancer,
  • cancérigène est utilisé pour parler d'une substance qui favorise le développement d'un cancer. 
Des nuances subtiles qu'on vous souhaite de ne jamais avoir à employer mais qu'il est utile de connaître pour la bonne utilisation de l’orthographe dans vos écrits.

Source: ©METRONEWS

Mouvement pour le prêt à taux zéro ?

©Google
Le président de la république, François Hollande, a annoncé de nouvelles mesures visant à « faciliter l'accès à la propriété » via un élargissement du prêt à taux zéro. Ce dernier, le PTZ, concernera la « quasi-totalité du territoire » et les « logements anciens, à condition qu'il y ait des travaux ». Actuellement, seuls les logements neufs sont concernés. Le montant du PTZ sera par ailleurs « porté jusqu'à 40 % » de l'emprunt, alors qu'il est actuellement limité de 18 à 26 %.
L'objectif du président est d'élargir le nombre de ménages éligibles au PTZ. Ces mesures, qui seront inscrites dans le budget 2016 entreront en vigueur au 1er janvier.
©Le Point
L’éco-prêt à taux zéro ?

Le programme de réduction des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre des bâtiments constitue un chantier prioritaire du Grenelle Environnement. Le secteur du bâtiment est le plus gros consommateur d'énergie en France :
  • Il consomme environ 68 millions de tonnes d'équivalent pétrole chaque année (42,5% de l'énergie finale totale) ;
  • Il génère 123 millions de tonnes de CO2 (23% des émissions nationales) ;
  • Ces émissions ont augmenté d'environ 15% depuis 1990.
L'objectif fixé par le Grenelle Environnement est de réduire les consommations d'énergie du parc des bâtiments existants d'au moins 38 % d'ici à 2020 et, à cette fin, de rénover complètement 400 000 logements chaque année à compter de 2013.
L'éco-prêt à taux zéro vient compléter la gamme des instruments financiers incitatifs qui existent déjà pour les rénovations dans le bâtiment, comme le crédit d'impôt « développement durable » ou le Livret de développement durable.
Il permet de financer les travaux d'économies d'énergie et leurs éventuels frais induits afin de rendre le logement plus économe en énergie, plus confortable et moins émetteur de gaz à effet de serre. Il concerne :
  • Les propriétaires occupants,
  • Les bailleurs ou les sociétés civiles, pour une habitation construite avant le 1er janvier 1990 et destinée à un usage de résidence principale,
  • Les copropriétés.
7 exemples de travaux éligibles :
©Ecociel-habitat

mardi 3 novembre 2015

Requiem de la Loi Santé pour les veillées

Si la loi Santé est adoptée en deuxième lecture à l'Assemblée nationale le 9 novembre prochain, les thanatopracteurs ne pourront plus effectuer de soins funéraires à domicile. Un changement radical !

Veiller un mort à la maison sera sans doute impossible dans quelques jours en Corse et partout ailleurs en France. C'est en tout cas, ce qui risque d'arriver si la loi Santé est adoptée en deuxième lecture à partir du 9 novembre prochain à l'Assemblée nationale. Le texte, qui a déjà provoqué la colère des médecins généralistes, risque de faire gronder dans les chaumières où cette habitude de se retrouver en famille et entre amis à l'occasion d'un décès, autour d'un défunt, serait rendue impossible par cette nouvelle loi.
La loi Santé imposerait ainsi aux entreprises de pompes funèbres de ne plus effectuer de soins funéraires à domicile. Autrement dit, il sera impossible de préparer un corps pour être exposé aux regards et aux prières des proches. La ministre de la Santé, Marisol Touraine répondrait ainsi favorablement à une ancienne revendication des associations anti-sida de lever l'interdiction, qui était discriminatoire selon elles, de pratiquer de tels soins sur des défunts touchés par le VIH.
Pour prendre sa décision, le ministère de la Santé s'est appuyé sur les conclusions du Haut Conseil de la santé publique et sur l'inspection générale des affaires sociales.
Ces deux autorités avaient demandé la levée de l'interdiction concernant les défunts porteurs du VIH. Elles ont aussi demandé pour l'occasion que pour une meilleure gestion des risques, la thanatopraxie ne soit réalisée que dans des lieux prévus à cet effet.

Frais supplémentaires pour les familles

En étendant ainsi l'interdiction de faire de la thanatopraxie à domicile, la ministre mettrait donc fin à la veillée funéraire à domicile sans réellement les interdire de manière formelle. Effectivement, il s'agit uniquement d'empêcher que des soins funéraires soient réalisés au domicile des défunts, pas de veiller les morts à la maison. Rien ne s'oppose dans le texte à ce que les familles puissent, une fois les soins accomplis, ramener leur mort à la maison pour la veillée.
Mais dans les faits, cela reviendra au même, comme l'explique Guy Morganti de la société des pompes funèbres éponyme : "Je vois mal des personnes dans la douleur payer le transport jusqu'à la chambre funéraire pour les soins funéraires, pour ensuite ramener le corps à leur domicile. Cela ferait grimper les frais d'obsèques. Et l'impact psychologique pour les familles serait important également."Si les coûts des enterrements seraient importants, la pratique de garder un mort à la maison tend cependant à diminuer sur l'ensemble du territoire.
La société évolue, en bien ou en mal, et la veillée au domicile n'est plus une coutume uniformément répandue sur l'île ou du moins en région bastiaise. C'est ce qu'affirme Jean-Louis Guagnini, responsable de l'agence des pompes funèbres Roblot à Bastia :"Sur les 815 décès enregistrés à Bastia en 2014, seulement 102 défunts ont été préparés à leur domicile, soit 12,5 % des morts. Nous faisons encore quelques actes de thanatopraxie à la maison mais cela recule d'années en années. Si demain, c'était interdit, cela ne poserait sans doute pas tant de soucis que cela, le problème pourrait, selon moi, se situer ailleurs."
Mais, attention, nous avons le droit de faire jouer la concurrence !!!!
                                                                                                                      tiré du corse matin du 03/11/15